InformationsS.F.S.
24 quai de la Loire
75019 Paris
Tél. 01 40 56 94 95
contact@sophrologie-francaise.com
Organisation:
Benoît Fouché
Claude Chatillon
Véronique Rousseau
Claudie Terk-Chalanset
Christine Varnière
Intervenants
Juliette ALLAIS
Analyste en trans-générationnel, Fondatrice de l'institut de formation et de recherche en analyse transgénérationnelle
Anasthasia BLANCHÉ
Psychanalyste, Psycho-sociologue, Co-fondatrice de l'Institut International de Sociologie Clinique.
Françoise BOUVIER
Psychologue, Psychothérapeute, Sophrologue
Norbert CHATILLON
Psychanalyste didacticien à la SFPA
Agathe DELISLE
Neuropsychologue, Sophrologue
Marie-Hélène ELBAZ
Sophrologue Master, Responsable syndicale à Radio-France
Isabelle FONTAINE
Psychologue clinicienne, Psychothérapeute, Sophrologue
Benoit FOUCHÉ
Médecin, Sophrologue, Président de la SFS
Michèle FREUD
Psychothérapeute, sophrologue, directrice de l'école de sophrologie Michèl Freud Formations
Jean-Marie FROISSART
Enseignant
Sandra HURET
Professeur de piano, Musicienne, Sophrologue
Bernard JEANROY
Kinésithérapeute, Sophrologue
Yannick JOUAN
Docteur en médecine, Psychothérapeute, Sophrologue, Membre du CA de la SFS
Patrick JUBLIER
Psychologue, Sophrologue
Bénédicte de MONTENAY
Psychologue clinicienne, Psychothérapeute, Sophrologue
Théodore-Yves NASSÉ
Psychologue clinicien, Psychanalyste, Sophrologue
Gilles PENTECÔTE
Médecin, Psychothérapeute, Sophrologue
Marie PEZÉ
Expert judiciaire, Responsable de la consultation "souffrance et travail", hôpital Max Fourestier
Brigitte PROT
Psychopédagogue, Enseignante, Formatrice
Sylvie THIZON-VIDAL
Sophrologue Master spécialiste, Psychologue, Psychanalyste, Directrice de l'école de sophrologie Pôle Sophro
Gérard THOURAILLE
Kinésithérapeute, Philosophe, Sophrologue

La notion d'estime de soi trouve tout son intérêt à être située dans le cadre d'une identité personnelle pouvant se résumer ainsi : amour de la personne pour elle même, bonne reconnaissance sociale et liberté du sujet.
Est-elle fondamentalement constitutive de la personnalité ou bien n'est elle que le produit d'une transformation socio-culturelle ? Est-ce une valeur et si oui une valeur nécessaire ? Comment notre vie, notre façon en est-elle influencée ?
Samedi 6 décembre, 9h - 12h30
Présidents de séance: Benoit Fouché et Claude Chatillon
Jean Marie FROISSARD
De l'en deçà à l'au delà du sujet; de l'identité de l'être humain et de son rapport au monde.
Bernard JEANROY
L'estime de soi : une impasse ! ?
Gérard THOURAILLE
"Je" est un autre estime de soi, estime du monde.
L'estime de soi n'est pas une opinion flatteuse que la personne aurait d'elle-même. Plus profondément il s'agit pour chacun de reconnaître sa valeur en tant que sujet présent et ouvert au monde. L'estime de soi procède d'un narcissisme sain à l'opposé des hypertrophies de l'ego. En s'appuyant sur elle et en la renforçant, les pratiques sophrologiques peuvent répondre aux nombreuses détresses intensément liées à la mésestime de soi.
Yannick JOUAN
Estime de soi - Amour de soi
En 1280, les gens du dictionnaire de l'époque décide de remplacer le verbe esmer par aestimare qui deviendra estimer pour que cesse la confusion avec aimer, la prononciation étant la même. Cette rectification a-t-elle vraiment permis à ce que cette confusion cesse ? Il nous parait intéressant, 728 ans plus tard, de se poser la question...
témoignage de Jean THIERRÉ
Handicap - Sophrologie, amour et estime de soi
Quelle importance aujourd'hui a pris cette notion dans les demandes thérapeutiques et quels rapports entretient-elle avec d'autres troubles tels que l'anxiété, la dépression, les phobies...
Samedi 6 décembre, 14h30 - 18h
Présidents de séance: Yannick Jouan et Bernard Santerre
Agathe DELISLE
Jeunes-vieux,vieux-vieux, entre Sysiphe et Job, la sophrologie et le maintien de l'estime de soi
La Sophrologie peut être d'une grande aide au cours des crises qui marquent les quatre dernières décennies de la vie. Le vieillissement et plus encore le grand vieillissement pose de façon crue la question de l'estime de soi, du maintien du sentiment d'identité, mais aussi de l'épreuve de l'entrée en institution. Le paradoxe du vieillissement consiste en la nécessité : d'une part de protéger estime de soi agressé de toute part par les douleurs, les pertes de capacités, les handicaps, la perte de pouvoir social, la perte de capacité de séduire, la perte des rôles sociaux et familiaux, la prise de pouvoir sur la vie de l'individu par la famille, les enfants, la société et ses systèmes d'aide.
Et d'autre part de lâcher les sources, devenues obsolètes d'estime de soi, très liées à tous les sus dits pouvoirs et capacités pour investir une estime de soi plus liée à l'être plus pérenne et plus de saison.
Isabelle FONTAINE Norbert CHATILLON Juliette ALLAIS Benoit FOUCHÉ Brigitte PROT Le poids d'une société dure, des conditions de travail, des attentes parentales, de la transmission généalogique : autant de contraintes qui seront abordées lors de cette demi-journée. Dimanche 7 décembre, 9h - 12h15 Marie-Hèlene ELBAZ Patrick JUBLIER Théodore-Yves NASSÉ et Michèle FREUD Marie PEZÉ Anasthasia BLANCHÉ Comment restaurer cette estime de soi, comment l'aborder et la mesurer quelle réponses apportent nos techniques, nos outils ? Cette dernière demi-journée nous y fera réfléchir. Dimanche 7 décembre, 14h - 17h Sandra HURET Françoise BOUVIER Bénédicte de MONTENAY Gilles PENTECÔTE Sylvie THIZON-VIDAL
L'estime de soi au féminin
" Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un œil intelligent sur soi-même ", Marguerite Yourcenar
Qu'est-ce que l'Estime de soi ? et a fortiori au féminin ?
Je vous propose, en sortant enfin du carcan dans lequel la société a mis l'homme et la femme, d'apprendre à nous voir différemment, en tant qu'individu complet avec l'éventail de toutes les différentes facettes et couleurs.
La force, la fragilité, la colère, la douceur, l'instinct, la mesquinerie, la finesse, l'honnêteté, la vanité, l'humilité, etc. : réunir comme dans un kaléidoscope toutes ces facettes, qui sont autant de richesses. Réunir enfin chez la femme les différentes déesses en soi, reliées à l'énergie vitale créatrice.
Je vous propose, en revisitant les contes de fées, de tenter une acrobatie sophrologique.
Puisse l'individu enfin réuni vivre sa " féminitude " ou sa " masculinité " à tour de rôle, comme dans la chanson de Vincent Baguian " ce soir c'est moi qui fait la fille... "
L'estime de soi comme autre, l'estime de l'autre comme soi.
Entre soumission et différentiation: l'estime de soi comme enjeu fondamental des problématiques transgénérationnelles
La famille est un lieu ambivalent. Elle nourrit, mais attache aussi l'enfant à des failles narcissiques anciennes, qui l'obligent à y consacrer une énergie considérable et l'empêchent d'accéder à lui-même. Repérer ces attachements, et puiser dans son propre narcissisme pour s'en défaire et devenir sujet : voilà l'objet de l'analyse transgénérationnelle.
Pour dépasser le narcissisme: intégrer la part d'ombre
Une sophrologie comportementale et recherchant l'adaptation sociale va cherche à renforcer l'image de moi-même donné à voir aux autres. C'est ce que nous appelons le Moi centripète narcissique. C'est une démarche de pédagogie de la confiance en soi utile et légitime.
Mais il existe une autre voie qui est la voie de la psychothérapie sophro-phénoménologique. Elle cherche à faire émerger, à travers le travail de sophrologie de se mettre en état modifié de conscience à partir de notre corps, les vécus corporels, les fantasmes profonds de nous-mêmes, les rêves les plus fous ou les plus cauchemardesques qui sont tapis au fond de notre vie intérieure.
Ces fantasmes et ces rêves constituent notre ou nos projets de monde au sens de Binswanger. C' est en intégrant ces projets de monde (qui peuvent apparaître pour certains comme des cauchemars) que nous allons fabriquer notre Moi Corporel Imaginaire.
Ce Moi Corporel Imaginaire en intégrant notre part d'ombre va nous permettre de vivre plus authentiquement.
Motivation scolaire et estime de soi
À partir de ma pratique avec les parents, les enseignants et les élèves, cet éclairage s'articule autour de trois axes :
1. Motivation scolaire et estime de soi : leviers, freins et besoins
2. Outils de motivation : axes essentiels
3. L'attitude adulte qui, aujourd'hui, favorise la motivation individuelle et collective.
3) Contrainte de rendement et estime de soi
Présidents de séance: Véronique Rousseau et Claudie Terk-Chalanset
Le sophrologue et le syndicaliste, une rencontre à imaginer
Dans un contexte de profonde transformation du travail et de désyndicalisation, il est proposé de passer par le prisme du syndicaliste, lui-même parfois victime et toujours témoin des nouvelles formes de souffrance au travail.
La sophrologie sera présenté, au regard de cette problématique, en tant que forme de prévention et d'accompagnement en termes de prophylaxie sociale. Mais aussi, lorsque cette phase est trop tardive en termes de thérapie et de reconstruction.
Quelques réflexions sur le monde du travail aujourd'hui. Partant du désir d'apporter une aide à la diminution du mal-être du syndicaliste salarié, nous réfléchirons à sa position très particulière aujourd'hui, les contraintes auxquelles il fait face, notamment l'envahissement de tout son temps, y compris son temps privé et le manque de reconnaissance et de valorisation de son travail.
Ensuite nous pourrons envisager en quoi l'envahissement par le " négatif " auquel il fait quotidiennement face (la plainte, les revendications, les conflits, les prises de position et de responsabilités…) exigent un puissant antidote : la sophrologie qui lui permettra de renforcer l'équilibre entre ses émotions, ses pensées et ses comportements, et de trouver de nouvelles ressources en lui-même.
Ainsi nous verrons comment le ou la sophrologue peut amener son ou ses patients (groupe) à diminuer les attaques contre eux-mêmes.
Nous pourrons nous interroger sur le principe d'action positive à l'épreuve d'un monde violent et face à des comportements souvent machistes et de pouvoir.
Puis nous pourrions aborder le cycle existentiel, la dimension ontologique et les valeurs caycédiennes au regard des valeurs de militant(e)s et de certains salarié(e)s dont la sensibilité ne se satisfait pas d'un monde brutal et aliénant.
Ies psychologues face aux nouvelles méthodes de travail : En quoi le processus de subjectivation est-il entravé.
A partir de la nouvelle donne économique, de l'accélération des connaissances, de l'introduction de l'électronique, de l'automatisme et de l'informatique dans toutes les organisations de travail, il est possible de voir à quel point ces nouvelles méthodes de travail asservissent l'Homme et entravent ses processus de pensées. En particulier dans le travail social, le risque est que le modèle gestionnaire l'emporte sur le modèle clinique, ce qui entraînera des effets délétères sur l'organisation du travail et l'accompagnement des sujets.
Apport de la sophrologie dans la confiance en soi et le renforcement du schéma corporel chez le malade atteint de sclérose en plaque.
Etude expérimentale sur des patients atteint de sclérose en plaque (29 cas) avant et après sophrologie. Etude scientifique faite sur NeuroScan, appareil hollandais qui mesure les réactions EEG et EMG de chaque patient.
Destruction des ressources humaines
Nous savons par la psychodynamique du travail qu'aucun travail de qualité n'est possible sans engagement de la subjectivité toute entière. Travailler, ce n'est pas seulement produire, mais SE travailler soi-même. Le sujet qui affronte authentiquement le travail accepte de se faire habiter tout entier par lui. N'est-ce pas à cause de nos lignes de faille que nous sommes parfois capables de performances professionnelles remarquables ? La souffrance qui s'y cache n'est-elle pas le moteur qui nous fait nous dépasser, nous inventer ? L'entreprise ne se gêne pas pour utiliser cette faille comme puissance de travail dans un premier temps puis comme relais de déstabilisation psychique.
Les ressources humaines sont alors en danger. Car la manière dont le travail est organisé produit de la solitude : impossible construction des collectifs de travail, éloignement géographique des équipes, perte des appuis sociaux et de la solidarité. À qui demander conseil ? Vers qui se tourner quand on cale sur l'exécution du geste de travail ?
A l'organisation de la solitude, s'ajoute la pression morale. Ces pressions morales se sont organisées, institutionnalisées, elles sont prescrites dans des guides de management où le neurophysiologiste, expert en fonctionnement des souris, explique que si on veut mobiliser davantage les énergies des équipes, il faut induire de la peur.
A l'organisation de la solitude, à l'utilisation de la peur comme mode de management, s'ajoute l'effacement de la subjectivité. Si on réduit l'exécution du geste à des mouvements sans symbolique et qu'il ne reste plus que cadence, répétitivité, l'organisation du travail dérégule l'économie psychosomatique.
Nos athlètes de la quantité, parfaits rouages du productivisme demandé, s'excitent, puis s'usent, puis disparaissent, escamotés par la maladie, vite remplacés par d'autres. Certains décident de partir avec fracas et se suicident sur le lieu du travail. La mise en échec au regard des exigences que nous avons de nous-même fait chavirer l'estime de soi. Le suicide comme seule délivrance peut alors se profiler.
Société hypermoderne et individu.
Que ce soit dans la famille, à l'école ou dans le monde du travail, l'individu hypermoderne est confronté à des exigences d'excellence et de perfection qui vont au-delà de la nécessaire et bonne estime de soi. La société hypermoderne devient flexible, " liquide ", sans limites, sans frontières, où règnent le culte de l'urgence, l'activisme forcené et l'idéologie gestionnaire. La société individualiste crée deux pôles extrêmes : celui d'individus vivant dans un excès permanent d'hyperconsommation marchandes, sexuelles, évènementielles, et qui se brûlent dans l'hyperactivité ; à l'autre pôle, celui d'individus " par défaut ", vivant des parcours d'échecs ou d'exclusion, subissant des blessures morales et des violences humiliantes au quotidien, perdant toute confiance en eux-mêmes, tout sentiment de leur propre valeur ou jugement, perte d'existence sociale qui balaie toutes estime de soi.
Les pathologies qui affectent l'individu hypermoderne sont à l'image d'une société dont l'idéal de perfection, de dépassement permanent, de compétition, s'étaye sur un " Idéal du Moi " de toute puissance absolue : pathologies de la défonce toxicomaniaque, alimentaire, addictions au travail.
Les pathologies professionnelles liées à l'hyperfonctionnement et aux contraintes du travail produisent des individus qui, soit déconnectent comme des circuits électriques, " ils pètent un plomb ", soit tombent dans l'épuisement, la dépression ou le " burn out ". L'on apprend à gérer le stress, il n'est pas encore reconnu comme maladie professionnelle. Les critères de succès sont de plus en plus exigeants, et chacun est mis sous tension dans l'entreprise hypermoderne. Le narcissisme est l'instance psychique la plus sollicitée, réclamant un investissement illimité de soi, un désir sans fin de réussir et une quête éperdue de signes de reconnaissance.
Les conditions de travail et le management " pervers " répondent par du harcèlement, créant souffrances, peurs d'échouer, angoisse, repli sur soi, lutte des places et pertes des collectifs solidaires.
Il est urgent de trouver des modèles de développement et d'épanouissement collectifs afin de protéger l'environnement et de recréer du lien social.
4) La sophrologie peut-elle être une pédagogie de l'estime de soi ?
Présidents de séance: Françoise Bouvier et Théodore-Yves Nassé
L'expression musicale: conduite symbolique de l'estime de soi
La musique est un phénomène à la fois culturel et individuel. On pratique la musique pour s'exprimer, pour partager mais aussi pour donner une valeur symbolique à nos états affectifs. Faire de la musique est une manière d'exister autrement, une école de soi qui nourrit le narcissisme mais qui demande aussi une connaissance de soi passant par la confiance et surtout par l'estime, valeur indispensable à toute conduite musicale créative. Comment la sophrologie peut aider la musicien à favoriser sa propre estime afin de mieux se vivre musicalement ? C'est ce que cette intervention se propose de développer.
Troubles du comportement et échec scolaire. Estime de soi chez l'adolescent.
Narcissisme de vie et estime de soi : un duo inséparable".
Nous dégagerons le rôle de la sophrologie dans la dynamique de l'estime de soi en mettant en évidence 2 axes essentiels pour la construction du sujet. Ensuite nous insisterons sur l'importance d'un regard fondateur.
Puis nous traiterons de l'unification narcissique qui passe aussi par l'appropriation et le déssaisissement de soi. Nous aborderons en dernière partie la vertu thérapeutique de l'esthétique pour terminer par un exercice sur l'expérience, de ce que nous convenons d'appeler, le soi essentiel.
Quelles sont les techniques d'intériorité susceptibles de nourrir l'estime de soi ?
Nous distinguerons les deux niveaux d'intégration des approches traditionnelles : celui de la réussite et donc de l'estime de soi à proprement parler, et celui transpersonnel de la conscience de Soi uni au monde de façon non duelle, susceptible d'annuler la notion même de l'estime de soi.
Nous aborderons successivement et brièvement les outils :
- Hindous du pranayama
- Chinois du Qi Gong et du Taï chi
- Soufis de l'acceptation
- Zen de la méditation
- Bouddhiste de la compassion
- Puis plus récemment, du stoïcisme et de la sophrologie
Nous proposerons ensuite de tenter une brève sophronisation : à partir de l'un de ces outils (choix individuel), nous imaginerons en SCS comment s'adapter à une situation réelle où sa propre estime de soi risquerait d'être perturbée.
La dynamique psychothérapeutique de la sophrologie dans la construction du sentiment de soi'
Notre propos s'organisera sur la construction du sentiment de soi et de la valeur psycho-dynamique de la sophrologie, mise au travail dans un cadre, un lien psychothérapeutique.
Notre expérience nous a montré que la confiance en soi, l'estime de soi, l'assertion, entre autres sont des composantes d'un sentiment, c'est-à-dire une entité durable qui ne subit d'autant moins les aléas des émotions, qu'il est permanent et profond - mais peut être " pris " parfois par des mécanismes, des pseudo-émotions, angoisse, orgueil, colère, doute, incompréhensions, autant d'expression même de difficultés à prendre conscience et à remanier.
La sophrologie dans son intentionnalité et sa force permet de se dégager du pathos afin de conduire la personne vers une conscience éveillée et active de son moi.
La prise en compte du corps, des ressentis, des émotions, constitutifs de la sophrothérapie, est source de structuration et de contenant psychique qui va accroître les élans de vie du moi et enclencher des remaniements psychiques, vers un épanouissement personnel créatif et porteur de bienveillance vis-à-vis de Soi.
Nous nous attacherons donc, à mettre en lumière la puissance des remaniements psychiques des techniques de la sophrologie.
Nous regarderons comment l'intentionnalité et le choix des mots dans le terpnos logos a valeur de contenant psychique et de dynamisation positive vis-à-vis des personnes que nous traitons.
Nous aborderons les applications pratiques par les postures spécifiques, les images mentales, la programmation positive les sons et la stimulation des états de conscience existentielles.
Nous espérons, pouvoir ainsi, esquisser la valeur polysémique de la prise de conscience en sophrologie : de la présentation et la représentation du corps au sentiment même de soi.