Actes du CongrèsChaque année la Société Française de Sophrologie réunit aux fins de publication les textes des exposés des participants au congrès.
Cette publication est confiée aux éditions L'Harmattan, et nous faisons en sorte que les ouvrages soient disponibles à la vente au congrès suivant, pour vous permettre de retrouver les interventions qui vous ont intéressés ou de les découvrir si vous n'avez pu y assister.
Les actes du 40è congrès, Sophrologie et addictions, sont disponibles.
Vous pouvez les commander par courrier auprès du secrétariat de la S.F.S., 24 Quai de la Loire, 75019 Paris, en téléchargeant ici le bon de commande.

Avec ce XXXXeme Congrès, la S.F.S. se risque à aborder ces "figures de la modernité" que sont les addictions.
Que la dépendance soit un produit, une personne, une expérience, Corps et Psyché en témoigne dramatiquement...
Quatre grands thèmes sont ici abordés :
Vous pouvez commander cet ouvrage par courrier auprès du secrétariat de la S.F.S., 24 Quai de la Loire, 75019 Paris, en téléchargeant ici le bon de commande.

La Société Française de Sophrologie explore cette année la créativité. Il s'agit de rapporter comment elle trouve de nouvelles applications dans les domaines les plus divers: musique, danse, poésie, littérature, philosophie et même photographie.
Les thèmes abordés sont :
Que la sophrologie ait aujourd'hui conquis droit de cité dans divers milieux, le sport de haut niveau, l'hôpital, la relation d'aide, l'entreprise... cela n'est plus à démontrer.

Qu'elle gagne peu à peu une reconnaissance dans les prisons, l'école, les maisons de retraite, c'est, au-delà d'un souhait ou d'un projet, un combat. Celui dont ont témoigné avec enthousiasme les intervenants à ce 38º congrès, dont les propos cliniques et philosophiques sont réunis autour de quatre grands thèmes:

Violences et sophrologie... Le thème nous avait interpellés non seulement pour son actualité, mais pour cette sorte de contradiction que nous ressentions à accoler les 2 termes.
N'y avait-il pas une certaine incongruité à parler violence au coeur d'une discipline qui fait du « discours agréable » son principal instrument et du « lâcher-prise » la condition de son efficacité?
Dans quelle mesure la sophrologie, dans sa recherche d'harmonie, se montrait-elle capable de s'opposer à cet envahissement de la violence qui, même en faisant la part de l'inflation médiatique, semble caractériser notre monde?
Et cette conscience non violente à laquelle vise la sophrologie à travers la médiation corps-esprit pouvait-elle constituer une réelle alternative à la violence ou ne serait-elle qu'une manière de se donner précisément « bonne conscience » face à la violence pour la laisser exploser ailleurs.
Un thème relativement insolite pour cette édition 2001 du Congrès de la Société Française de Sophrologie, justifié par ce constat que la demande en thérapie avait évolué de nos jours jusqu'à faire du chagrin d'amour ou de la difficulté d'aimer un motif de consultation.

Les thèmes abordés ici sont:
La question de l'hystérie n'avait jamais été abordée comme thème central du congrès annuel de la Société Française de Sophrologie.

Pourtant, un regard extérieur sur les pratiques corporelles proposées au patient ne pourait que constater un effet évident d'hystérisation.
Que ce soit les techniques d'images mentales, les relaxations dynamiques ou les transes, toutes conduisent à des modifications du schéma corporel, à des distorsions de l'espace-temps et à des vécus cathartiques parfois impressionnants.
Quelles motivations thérapeutiques poussent les sophrologues à utiliser la voie du corps, à côté de l'écoute des fantasmes et du cadrage psychanalytique classique, au risque de l'hystérie?
C'est le propre de la personnalité hystérique de remettre en cause les conventions sociales, pour poser la question de l'être et de son bonheur.